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isabelle debré - Page 24

  • DES NOUVELLES DES ELUS DE VANVES EN TERRE SARKOZYSTE

    ISABELLE DEBRE A L’ELYSEE

    « Ce n’est pas la première fois qu’il nous réunit. Nicolas Sarkozy a la nostalgiue des réunions de groupe. Il a vraiment besoin de rencontrer les sénateurs de la majorité, et cela lui manque de ne pas nous voir plus souvent. Il a toujours été très proche des élus et des militants. Il aime être à leur rencontre, pour échanger et écouter, et c’est un vrai besoin, et un plaisir de dialoguer et de nous écouter » raconte Isabelle Debré après la rencontre des sénateurs de l’UMP et le Président de la République à l’Elysée, hier à l’heure du déjeuner, une semaine après les députés, et pendant plus de 2H de questyions-réponses. Il  les assuré vouloir continuer à réformer et à faire de ce quinquennat un mandat de réforme, reprenant finalemet les thémes développés devant le Congrés des Mairees la veille : « Une nation compte quand elle s’adapte, se modernise, change ses habitudes et a l’audace de l’innovation ». Et de rappeler que « toute majorité confondues, quand les choix étaient trop difficiles, quand les réformes étaient trop confilictuelles, quand la rue s’exprimait pour des raisons souvent bonnes, et comprégensibles, on décidait soit de reculer, soit de renvoyer à plus tard après chaque élection. Et comme il y a toujours des élections, on différe. Et le rendez-vous est plus douloureux parce qu’à force de refuser de sauter l’obstacle, il devient de plus important.  Il n'existe pas de grande réforme sans grand débat, sans grande opposition et une fois que la réforme est faite, les choses se calment comme par miracle ». Et de citer de nombreux exemples parmi les derniers : carte militaire, carte judiciaire, hopitaux, retraitres pour terminer par son nouveau projet : la grande dépendance. « 1,1 million de personnes dépendantes,. 250 000 de nos compatriotes atteints par la maladie d’Alzheimer. Dont certains dés 50 ans ». Avec de nombreux difficultés de financements. C’est pourquoi il a confirmé qu’il lancerait un vaste débat sur le sujet. Et le sénat avec sa commission sociale dans laquelle Isabelle Debré siége sera concerné, comme elle l’a déjà été sur de nombreux projets depuis qu’elle siége dans cette haute assemblée.  

     

     

    GUY JANVIER : « ITINERAIRE D’UN SOCIALISTE EN SARKOZIE » ET A VANVES

    « L’idée de ce livre est assez récente. Pendant longtemps j’ai pensé qu’agir suffisait. Je croyais dans l’efficacité de l’action politique quotidienne. « Penser globalement, agir localement. Cette phrase d’Edgar Morin, j’en avais fait en quelque sorte ma devise » écrit Guy Janvier sur son blog en annonçant ce livre dont il publie les chapitres consacrés au « virus de la politique », « son mandat de maire », à des thémes qui lui sont chers comme le logement et l’école, la solidarité et à son goût du service public, à ce département « le plus riche et le plus inégalitaire de France ». Il parle de cette politique dont il a consacré 25 ans de sa vie « dans ce département atypique que sont les Hauts-de-Seine tenus par Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy, André Santini, Patrick Devedjian… A soixante ans passés, mon engagement est toujours le même que celui de mes trente ans. Mes convictions non seulement n’ont pas changé mais elles se sont fortement étayées. Ces certitudes, je veux les partager ». Et pourtant, on apprend au fil des pages qu’il tient ce virus de la politique de son pére, pour « défendre des petites gens comme lui que je me suis engagé et que je continuerai à me battre ». Qu’il se destinait à des études d’italien et au professorat. Qu’il a été secrétaire dela section CFDT à la Région Ile de France qui naissait. Qu’il a été un « fonctionnaire engagé » et n’a jamais cru à l’apolitisme supposé de la hauite fonction publique. Qu’il a été stagiaire de l’ENA à Chartres en même temps de Patrick Strzoda, lui à la mairie, et le préfet des Hauts de seine à la Préfecture…

    Le portrait qu’il dépeint du secrétaire de section du PS à l’époque de son engagement à Vanves en 1984 vaut « son pesant de cacahouette » lorsqu’on sait qu’il parle de Raymond Deniau lors des campagnes  - « J’ai rarement vu un militant aussi organisé que lui. Tout était prpogrammé : un pied à culisse pour mesurer le nombre de tracts à disribuer par militant, une multitude de balais, avec des manches de tailles différentes pour l’affichage sauvage – toléré à l’époque – des caddies, des clés, des codes, des adresees pour faire du porte à porte…Tout y était. On sillonnait les rues de la ville, de préférence de nuit… » - ou des réunions : « Le rite était immuable : présentation d’un sujet d’actualité ou de fond par le secrétaire, debout devant ses ouailles – on se serait cru au catéchisme -  puis liste des travaux militants à effectuer ». Comme son secrétaire de section, il avait constaté lorsqu’il s’est décidé à se présenter une première fois aux cantonales en 1994, que le sortant, Roger Aveneau, c’était plutôt « hibertanus » : « Un UDF venu du syndicalisme chrétien…. » avec lequel il a siégé au conseil d’administration du collége St Ex : « Il n’ouvrait jamais la bouche, avait l’air de s’ennuyer ».

    REGLEMENTS DE COMPTE

    Il revient bien évidemment sur son mandat de maire avec la mise en place de la démocratie participative sur laquelle Benedicte Goussault s’est beaucoup engagé en mettant en place les conseils de quartiers, mais aussi les deux catastrophes auquel il a dû faire face : la tempête de décembre 1999 et l’incendie du marché. « C’est le lot des maires que d’affronter ce type de difficultés et mon équipe fut soudée autour de moi pour sortir de ces galéres » explique t-il avec un regret pour le marché : « Nous avions décidé de l’ouvrir sur l’extérieur, en créant une placette pour les ambulants. La municipalité qui nous a succédé a choisi un autre projet. Je ne suis pas sûr qu’elle ait eu raison de le faire…Elle a aussi gaspillé les milliers d’euros que nous avions mis dans l’étude élaborée avec les commerçants, et l’un d’entre eux, en particulier, Gérard Gadras, boucher pendant 40 ans sur le marché de Vanves ». Et un autre pour le parc F.Pic dont le projet de réaménagement concerté « a été mis dans un tiroir par la municipalité ».

    Enfin, il régle ses comptes avec ses solides inimitiés : Charles Pasqua qui représente pour lui « l’archétype du magouilleur, la droite dans sa pire expresion ». André Santini : « ce type infréquentable » à propos duquel il n’a jamais compris comment « cet homme pouvait passer pour un type sympa »… « méprisant, vulgaire, mysogyne ». Et la droite ! Il a la conviction « d’avoir été piégé par la droite qui, pour récupérer la ville, n’a pas hésité à jouer sur les questions de sécurité ! ». Et il rappelle malgré tout un agréable souvenir qui est tout à fait d’actualité alors que le Congrés des Maires de France se déroule aux portes de Vanves actuellement  : « L’accueil dans un gymnase que je mettais à la disposition de la FNESR, moyennant rémuinération, de tout ce que le PS comptait de personnalités importante…pour un déjeuner à la fois de travail et convivial. Puissance invitante, j’avais le privilége de siéger à la table d’honneur et de prononcer le discours d’ouverture. J’acceuillais ainsi pour quelques heures Pierre Mauroy, Lionel Kospin, Laurent Fabius, François Hollande…Tous étaient ouverts. Cela me changeait de Santini et de Pasqua…Devant cet aéropage de grands élus, je plaidais pour un statut de l’élu local digne de ce nom ».

  • CANTONALES A VANVES : LE DUEL GAUDUCHEAU – JANVIER A COMMENCE

    Bernard Gauducheau a réussit un exploit lundi soir à l’école Marceau pour lancer sa campagne électorale pour reconquérir son siége perdu en 2004 de conseiller général. Il a réunit Patrick Devedjian président du Conseil Général et  Jean jacques Guillet député maire UMP de Chaville sans qu’ils ne disent un seul mot de leur bras de fer pour la tête de l’UMP 92 qui se décidera lundi prochain à Boulogne, avec Philippe Pemezec, Secrétaire Départemental UMP et maire du Plessis, Pierre Christophe Baguet député maire UMP de Boulogne, Isabelle Debré, sanateur UMP du 92, Hervé Marseille et Denis Laghero conseilers généraux NC. Tous étaient là pour expliquer aux militants et sympathisants UMP et NC de Vanves les enjeux de cette élection cantonale tant sur le plan local que national. Une dizaine de jours avant la réunion de Guy Janvier à l’école Larmeroux le 18 Novembre à 19H, beaucoup de vanvéens ayant reçu ses derniers un courrier d’invitation.

     

    Deux surprises ont marquée cette soirée qui a bien durée 3H. Tout d’abord le discours très vivant et plein d’humour ou de clins d’œil de la suppléante Françoise Saimpert qui a raconté 3 étapes de sa vie : Ses racines à Vanves où elle réside depuis 24 ans et où elle est née à la Maternité de la Poussiniére à côté du Lycée Michelet. « Un vrai petit poussin de Vanves devenue une poule blonde ». Sa famille qui lui a inculqué les valeurs de solidarité d’entraide de respect. La politique avec l’association « lire et faire lire » avec Alexandre Jardin, puis l’engagement dans la vie municipale entrainé par Isabelle Debré alors qu’elle n’était encarté dans aucun parti. « Sans la parité, je ne serais peut être pas là » a-t-elle constaté justement en ayant à coerur de bien remplir sa mission.

    Ensuite un candidat maire qui paraissait décalé, peut ête encore à cause du décalage horaire de son déplacement à Hanoï. « Ce sont les purs et durs qui sont présents ce soir ! Il faut remobiliser tous nos amis. C’est dans quelques mois certes, mais le temps passe vite. Et à Vanves, on trouve que l’on n’en fait pas assez ! C’est pourquoi j’ai souhaité que l’on se voit dés ce soir et que l’on s’organise pour reprendre le siége perdu en 2004 » a-t-il déclaré en expliquant qu’il a proposé à Françoise Saimpert d’être sa suppléante : « Quelqu’un de très engagée, avec beaucoup de d’idées…avec laquelle nous ferons un très beau tandem ! »

     

    VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE JANVIER !

    Evidemment, il s’en est pris à Guy Janvier qu’il a qualifié de « Monsieur Plus » car il demande toujours faire plus. Mais c’est « Monsieur rien ». S’il était génial cela se saurait. Durant ses 7 ans de mandat, il n’a rien fait. Il lance sa campagne par un  bilan de mandat. Mais il  n’y a rien. Je n’ai jamais vu passer une lettre de Patrick Devedjian m’indiquant que grâce à monsieur Janvier, la ville de Vanves recevrait telle aide. Il faut reconquérir ce canton pour renforcer le conseil général » . Il a d’ailleurs été relayé dans ses critiques par ses invités : « Avoir Guy Janvier à Vanves ne sert à rien. Un conseiller général d’opposition ne vote pas le budget, et n’apporte rien à la commune… Pour sortir de ce cycle, il faut reprendre le canton » a expliqué Hervé Marseille maire de Meudon (NC). « La concordance entre maire et conseiller général est fondamentale dans une ville canton. Dans  ce cas, le conseiller général est très lié à l’action de la ville. Et lorsque je siegeais à l’hôtel du département, je l’ai souvent entendu critique, mais jamais parler d’un dossier concernant Vanves. Nous exercons dans ce département une vérotable solidarité, ainsi qu’au sein de GPSO. Vanves en a bénéficié. Mais un conseiller général PS n’apportera rien à cette solidarité et à cette synergie. Le seul à être sur le banc de touche est Guy Janvier » a expliqué Jean Jacques Guillet (UMP). Enfin Parick Devedjian a répété de « Guy Janvier ne servait à rien  car il, est dans l’opposition. Lorsqu’il s’ahit de faire quelque chose pour vanves, Bernard Gauducheau décroche son téléphone ou vient me voir. Il connaît bien sa vile et sait ce qu’attendent ses habitants. Guy Janvier, énarque, hauit fonctionnaire, très imbu de sa fonction nous fait des cours à chaque sé »ancxe. Mais ce qui se passe à Vanves est trop petit, trop loin de son regard et de son esprit. Vous n’avez pas besoin de Guy Janvier ! ».  

     

    UNE CRAINTE : LA DEMOBILISATION

    Mais c’est enjeu de ces cantonales qui a préoccupé les esprits : « On sait que les cantonales vont être difficiles. La politique conduite par le président de la République a provoqué les événements que l’on sait. Et ce ne sera pas facile. Mais il fait réusir ce examen de passage » (Hervé Marseille). « On n’est pas dans une bonne saison. Le gouvernement a beaucoup réformé. On a eu des élections régionales pas très réjouissantes, mais les choses  sont différentes. Car les régionales sont anonymes, sur listes. Alors que les antonales sont uninominales avec un homme, une femme, une équipe. Et elles peuvent donner lieu à une plus forte mobilisation. Il faut que nous ayons de bons résultats en Mars 2011 aux cantonales puis en Septembte 2011 aux sénatoriales, sinon, je ne vous fait pas un dessin » (Patrick Devedjian). Il n’en reste pas moins que l’UMP compte reprendre 3 cantons : Vanves, Chatenay et Châtillon. « Et je n’ai aucun doute sur Vanves. Parce que s’il est vrai que les élections se passent sur le fil du rasoir, Bernard Gauducheau a fait un peu plus de 55% aux Municipales en 2008. 55% veut dire que la gestion de sa vile lui a permis de la garder. La seule crainte est l’abstention, le désintérêt, la démobilisation des électeurs qu’il fauitr remobiliser ! » a t-il ajouté. « Nous avons des positions dans les Hauts de Seine, avec quelques érosions, nos adversaires étant présent au sein de la Métropole. Mais il ne faut pas jouer leur jeu eb les laissant faire, car nous avons des résultats sur le terrain qui vont au-delà des paroles » a tenté d’expliquer Bernard Gauducheau. Il a annoncé qu’Isabelle Debré et André santini co-présideraitent son Comité de soutien.

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    CANTONALES : Depuis la confirmation de la candidature de Lucile Schmid pour les Verts-EE, ils sont désormais 3 à se présenter aux cantonales de Mars 2011. Bernard Gauducheau réunit ses trooupes le 8 Novembre à 20H à l’école Marceau pour lancer sa pré-campagne. Guy Janvier organise sa réunion compte rendu de mandat le 18 Novembre à 19H à l’école Larmeroux. Il est fort possible qu’un candidat FN soit présent, et peut être un villepiniste avec JL Thoumieux, dont la rumeur dit qu’il est prêt à se présenter.

     

    DIALOGUES : Isabelle Debré et Bernard Gauducheau se sont exprimés dans la dernière édition de Dialogues, le journal du député André Santini. La première sur le théme du « Bien vivre ensemble » en revenant sur la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public : « Certes, le port du voile intégral est pour l’heure relativement marginal et concernerait environ 2000 femmes en France, mais cette pratique s’amplifie sous l’impulsion d’extrêmistes qui rejettzent tout accomodement possible entre leur conception de la vie et les valeurs communément partagées, celles de liberté, d’égalité erntre les hommes et les femmes et de fraternité » constate t-elle en expliquant que « par cette loi, la France entend bien démontrer qu’il existe un ordre public social qui s’exprime par des valeurs et des régles de vie communes auxquelles chacun  est tenu de se conformer sur tout le territoire de la République »

    Le second parle de mobilisation pour les « commerces de proximité » dont le nombre a chuté en 10 ans et de l’action de la commission « commerce et artisanat » qu’il préside au sein de l’association des Maires d’Ile de France (AMIF), où « élus et professionnels du secteyr se mobilisent pour mettre en œuvre une vérotable coordination entre ls acteurs publics et privés afin de renforcer les commerces en centre ville ». Et de parler de Vanves qui « s’efforce de donner l’exemple. Ainsi les efforts des entrepreneurs vanvéens et des patenaires institutionnels nous ont permis de décrocher le label « 3 Sourires » en Septembre 2010. Avec plus de 120 communes en compétition, Vanves et 2 autres villes ont obteu ce prix témoignant d’u n travail déterminé en matioère de renforcement de la vitalité commerciale ».

     

    BRACELETS : Depuis la Rentrée, la mercerie du Lycée Rue V.Hugo en vend par cartons entiers chaque jour de curieux bracelets multicolores et protéiformes qui ont envahis les cours d’écoles de Vanves : « J’ai vendu 20 cartons contenant 50 bracelets en 15 jours. Alors que je n’étais pas convaincu du tout au départ. En 2 jours, j’ai vu partir 6 cartons. Les jeunes en achétent par 10 ou 20 paquets » explique t-elle. Son mari, le libraire d’à côté ou son fils ont été obligés d’aller en chercher chaque jour. Il estvrai qu’ele est la moins chére de Vanves : 2 €, alors que le prix varie de 2,50 € à 12 € mais sur les Champs Elysées. Ses petits bouts de silicone aux couleurs vives, dénommés Silly Bands,  sont devenus un phénoméne de mode comme ontpu l’être le scoubidou à une certaine époque ou les Pokémons. Il parait que plus d’une vingtaine de thémes de différentes formes sont proposés. Mais ils devraient bientôt supplantés par d’autres choses. Mais là Surprise.

     

    VANDALISME : Des individus s’en sont pris des magasins de la rue Antoine Fratacci et ses environs durant une des nuits de la semaine dernière. Ils auraient utilisé du matériel du chantier d’aménagement du couloir de bus pour casser les vitrines et  vandaliser les locaux d’une agence immobilière et d’un magasin de plomberie.  

     

    ARTISANS : Selon les derniers chiffres de la Chambre des Métiers, Vanves compte 226 artisans , soit -3% par rapport à l’année dernière, et 403 emplois salariés  dans l’artisanat, soit -6%. Cette baisse n’est pas étonnante car les immatriculations ont diminué de 16% durant la même période, touchant toutes les activités à quelques exceptions près. Ainsi la densité à Vanves des artisans est de 90 pour 10 000 habitants

     

    REVENU : Selon le blog « salaire moyen », Vanves compte 27 127 habitants (12 681 ménages) soit 2,1 habitants par ménage. Le revenu net par ménage esr de 3 348 €/mois (+3,5%) soit 1 598 € par personne du ménage. La part des retraités de 27%  sachant  que le revenu d’un ménage de retité se monteà 2 586 €/mois soit 1 696 € par persone Ainsi Vanves se situe à la 2 351éme place et à la 6éme. La part des familles imposables est de 73% sachant que l’impôt par famille impsable est de 4 947 €/an et que l’impôt sur le revenu moyen se monte à 3 601 €/an. Ainsi le pioids de l’impôt dans le revenu est de 9%.  Les ménages les 10% riches perçoivent 38% des revenus totaux de la villes selon l’indice des inégalités dans la ville.